Durant la 4ème saison de Trame, j’ai partagé la voix de mes collègues. Ayant récolté pendant des années leurs histoires et anecdotes, il fallait bien que je vous les transmette!
Ma collègue super star anonyme du dépôt de l’Avenue du Roi, qu’on appellera ici Charlotte, m’a envoyé 3 histoires. Je les ai mises en images pour un double plaisir. Cliquez sur les 3 audios (enregistrés avec une nouvelle née dans les bras qui dormait, d’où la douce voix 😉 ) pour les découvrir. Attention, elles donnent des frissons!
Charlotte anecdote – Partie 1planche originale, mise en couleur avec Photoshop après scanCharlotte anecdote – Partie 2planches de rechercheCharlotte anecdote – Partie 3
Encore merci Charlotte! Ma collègue, ma pote, ma colpote 😀
⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez les 3 articles originaux de janvier et février 2020 : ⬇️ ⬇️ ⬇️
L’amour au travail, même post Covid, c’est toujours tendance. Les chiffres sont clairs: sur 2000 personnes sondées, plus d’un tiers a déjà développé un intérêt sentimental particulier pour un.e collègue. Parmi ce tiers, 59% ont fini par avoir une relation amoureuse, ce qui représente 18%, presque une personne sur 5 qui est passée à l’acte*. Et plus l’entreprise est grande, plus le match est possible et plus il est facile d’être discret. Alors, parmi 9000 employé.es à la Stib, vous vous doutez bien qu’il y a des attirances, des sentiments et des passages à l’acte! Et ce qu’on adore, ce sont les bébés 100% Stib 😀
Allez hop, hétéros, homos ou autre: toustes à la machine à café!!
planches originales
J’ai récolté les histoires d’amour auprès de mes collègues et les ai mises en images ❤
Sur ces trajets que l’on parcourt et répète par centaines, d’un terminus à l’autre, on crée nos habitudes. On sait où achète notre Milky Way ou autre douceur, nos fruits, nos sandwiches et où se boire un bon café. Où prendre le soleil au break et où faire vite fait une course. Aussi, on remarque de suite les changements dans les quartiers: les arbres en fleurs, les travaux finis, les nouveaux commerces ou ceux qui ont fermé.
Surtout, on s’habitue à quelques client.es réguliers.ères. Il y a le cowboy à Anderlecht avec son chapeau, qui nous salue tel un professionnel du Western. Il y a cette famille avec 3 enfants qui prennent leur goûter dans le 81. Ces deux soeurs qui semblent aller au sport. Cette pauvre dame ixelloise qui se shoote à l’éther et empeste tout le tram. L’odieux personnage qui crie et insulte à chacune de ses visites.
Et puis il y cette mamy…
planche originale, mise en couleur avec Photoshop après scanrecherches recherche
Elle nous dépose un caramel sur le monnayeur et toque doucement à la vitre si on n’avait pas remarqué sa présence. Elle ne dit mot, personne ne connaît sa voix. Mais elle nous pointe son cadeau du doigt, que l’on reçoit avec fierté et tendresse. Un jour, j’ai changé de dépôt et je ne l’ai plus jamais revue.
⬇️ ⬇️ ⬇️ (re)découvrez l’article original d’octobre 2018, avec la mise en couleurs : ⬇️ ⬇️ ⬇️
Mon passage à la Stib aura certainement été marqué par mon engagement auprès de mes collègues féminines.
Dès mes premiers jours, j’ai été marquées par le traitement qu’on nous réservait et les conditions de travail dans lesquelles on vivait chaque jour de service. Chaque 8 mars (Journée internationale des droits des femmes) a été l’occasion de se réunir, de réfléchir et de poser nos petites pierres. Ce fut laborieux de rallier les collègues à ma cause, souvent j’ai été découragée, mais j’ai eu tout le long une fidèle acolyte ultra motivée (qui se reconnaitra) (merciiiii !) avec qui on a pu débattre sur le sujet et concrétiser quelques actions. Et puis, des nouvelles ont continué d’arriver et certaines nous ont rejointes. Leur fraîche motivation nous redonnait espoir et force car il en faut, pour militer.
Sachez que le sujet principal sont les sanitaires. Peu nombreux, souvent en panne, sales, mixtes, pas chauffés (la plupart sont en extérieur), pas hygiéniques. C’est un combat de longue haleine. Grâce à cette cause féminine que j’ai défendue, j’ai pu rencontrer plusieurs personnes de la direction et échanger avec elleux, réfléchir à des pistes de solutions pour un meilleur confort au travail. Une belle expérience!
Plusieurs actions ont été et sont entreprises par la direction et les syndicats, les choses bougent. Et je sais qu’on y est pour quelque chose 🙂
Faire un métier de femme amène souvent des situations plus ou moins agrééables. Découvrez ici deux exemples de situations courantes et peu agréables vécues par Kim, ma collègue du dépôt de l’Avenue du Roi à Saint-Gilles. (Ré)écoutez son appel ici:
NB: Là-bas = au dépôt d’Ixelles 🙂
⬇️ ⬇️ ⬇️ cliquez ici et (re)découvrez l’article original de mars 2020 : ⬇️ ⬇️ ⬇️