Il y a pile 2 ans, la plus incroyable des nouvelles nous tombait dessus: une pandémie nous forçait à nous confiner. Et mon souvenir le plus marqué de cette période et ce silence. Ce long et lourd silence. Si notre pluie nationale avait été au rendez-vous, il y aurait eu moins de vide. Oui, le soleil c’était génial, mais pour celles et ceux qui avaient un jardin. Ou un.e chien.ne. Ce confinement, je l’ai passé seule, dans un appartement au milieu de la ville, sans balcon. La nature m’a cruellement manqué. Surtout qu’elle chantait, qu’elle vivait comme jamais. Et elle avait bien le droit, qu’on lui foute la paix quelques mois.
Ce qui m’a sauvée, c’est le boulot. J’y voyais des gens et me sentais utile. Tout le monde à l’intérieur, mais pas nous. Même avec des masques, même de loin, les sourires devinés et les regards chaleureux nous ont fait tenir. Et je me sentais fière, comme bien d’autres, mon métier est essentiel. Alors il était indispensable que je vous raconte comment ça se passait chez nous, dans la grande famille Stib!

Sur le réseau, dans les bus, les trams, les métros.
Dans les dépôts.
Aux dispatchings.
Dans les stations.
À la direction, le personnel de bureau en télé-travail.
De l’angoisse d’être dehors à celle d’être enfermé.es.
Réécoutez les voix de mes collègues dans l’article original, en lien ci-dessous ⬇️





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